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La Lettre — Le trésor de Françoise (Tours, décembre 1500)
La Lettre — Le trésor de Françoise (Tours, décembre 1500)

Loïc CHEVALLIER (Scénario), ULLCER (Dessin), Greg LOFÉ et Thomas LERGENMULLER (Couleurs)

Françoise, une jeune tourangelle, vole une lettre dans laquelle elle croit avoir la clé pour accéder à un trésor. En ce mois de décembre 1500, règne une forte activité dans la ville de Tours qui s’apprête à recevoir solennellement Louis XII et Anne de Bretagne. Poursuivie par les sergents de la ville, au grè de ses rencontres, Françoise nous emmène à la découverte de la ville, de sa société et des réalisations qui sont alors préparées pour célébrer l’entrée des deux souverains. Une approche dessinée d’un moment clé de la Renaissance à Tours.

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Présentation des cérémonies d’accueils solennels dans la ville d’Ambroise à la Renaissance, alors que le château de la ville constitue un des lieux principaux de résidence des souverains français.

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Le repeuplement d’Arras (en 1479) par des ménages désignés et pris en charge par les villes du royaume, jusque dans le Languedoc, fut certainement le plus vaste et le plus lourd déplacement de population que le pays ait connu jusqu’alors (Jacques Heers). Si celui-ci va s’avérer par la suite un retentissant échec, plus de douze mille personnes (trois mille familles, ou “mesnagiers”) vont faire l’objet d’une migration forcée sur ordre royal. La Touraine y prit sa part, avec, officiellement, la charge de procéder à l’envoi de cinquante ménages. Analyse des documents tourangeaux relatifs à cet événement.

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À la suite des travaux de B. Guénée et de Fr. Lehoux, les recherches les plus récentes sur le système communicationnel des États entre la fin du Moyen Âge et le début de l’époque moderne ont redonné toute leur place aux entrées solennelles. Longtemps considérées comme un outil d’assujettissement des cités par une monarchie en marche vers un absolutisme certain, ces cérémonies sont aujourd’hui analysées dans le cadre d’un processus complexe de légitimation politique. Dans le contexte d’une grande profusion festive et rituelle, elles témoignent du consensus politique qui s’élabore entre les villes et le roi à la fin du Moyen Âge.