[Analyse détaillée] Claude Chevallon, marchand-libraire, déclare bénéficier du transport d’une rente de 60 s. p. assise sur l’hôtel du Lyon-d’Or, rue Saint-Jacques (Paris ), qu’il a rachetée à Henry Neveu et sa femme moyennant la somme de 70 l. t. Il déclare avoir financé la transaction de ses propres deniers, au bénéfice de Simone, veuve d’Andry Prisé, pour lui faire plaisir et service. Il déclare en outre lui avoir prêté la somme de 11 l. t. pour le rembourser des frais qu’il a avancé pour elle, Simone lui cède, quitte, transporte et délaisse les tombes de pierre faites et parfaites et autres marchandises étant en son ouvroir. Plusieurs tombes sont mentionnées, parmi lesquelles l’une prévue pour un certain Louis Charondas, avocat de Rouen .





text encoding initiativePowered by XTF
Centre d'Études Supérieures de la Renaissance
Cette œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence
Si vous utilisez ce document dans un cadre de recherche, merci de citer cette URL :
http://renumar.univ-tours.fr/xtf/view?docId=tei/TIPO630492.xml&doc.view=print;chunk.id=n1
Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 (CC BY-NC-SA 4.0).
Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 (CC BY-NC-SA 4.0)